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Posez son sac à dos de problèmes sur le quai pour ne pas le retrouver à l'arrivée

Voyager, c’est apprendre en vivant.
Ce dicton reflète parfaitement la vision fondatrice de l’association, qui souhaite offrir à des adolescents en difficulté sociale ou en perte de repères l’occasion de retrouver un intérêt et un élan nouveau grâce au voyage en mer.
Véritable espace d’apprentissage socio-éducatif, la vie à bord d’un voilier habitable, enrichie par les destinations traversées et les rencontres réalisées lors des escales avec les populations et membres des communautés locales, constitue une source unique d’ouverture.
Elle encourage les échanges culturels et humains, tout en permettant de découvrir de manière concrète la diversité des métiers liés au monde maritime et aux milieux terrestres.
Né de la rencontre entre un navigateur et une éducatrice spécialisée, ce séjour veut montrer qu'une véritable transformation de la trajectoire est possible.
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6 déc. 2025 11:21
Posez son sac à dos de problèmes sur le quai pour ne pas le retrouver à l'arrivée
6 déc. 2025 10:32
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Le Programme ad'Océan est une entreprise sociale et solidaire dédiée à offrir aux jeunes des opportunités de croissance personnelle et professionnelle à travers une expérience maritime d'une année enrichissante. Nous croyons au pouvoir de l'aventure pour transformer des vies.

Au fil de la navigation, les participants explorent de nouveaux horizons, découvrent des territoires variés et rencontrent les habitants lors des escales, ces échanges favorisent la compréhension interculturelle, stimulent la curiosité et renforcent la cohésion du groupe.
Selon les lieux d’escale, les jeunes pourront également être initiés à différentes activités physiques et de pleine nature telles que le snorkeling, la plongée, le surf, la voile légère, le canoé-kayak, l’escalade ou encore la randonnée. Ces pratiques, adaptées aux environnements rencontrés, participent au développement de la confiance en soi, du dépassement personnel et du respect des milieux naturels.
Cette immersion en milieu maritime constitue ainsi un outil éducatif complet. Elle permet l’acquisition de compétences transversales — autonomie, sens des responsabilités, coopération, esprit d’initiative — tout en offrant une découverte concrète des différentes filières professionnelles.
Le dispositif s’inscrit pleinement dans une logique d’éducation active, inclusive et territoriale. Ainsi, vivre et naviguer sur un voilier habitable, c’est découvrir autrement, s’ouvrir au monde et construire des compétences durables, dans un cadre à la fois exigeant, bienveillant et profondément enrichissant.
Le but à notre retour est que les jeunes marins sachent enfin trouver leur voie dans le vie active

NAVIGATION INITIATIQUE AU PROGRAMME SEJOUR DE RUPTURE
Pour un départ envisagé en Septembre
“Quand on prend la mer, on sait d’où et quand on part, difficile d’affirmer où et quand on arrive”
Le parcours présenté ci-dessous n’est qu’une vague indication préalable qui ne tient pas compte de probables modifications, cela peut dépendre de la météo ou de la simple envie de nous poser dans un coin sympa, que ce soit pour des activités ou pour de fortuites rencontres qui ne sont pas si rares en ce milieu, ainsi plus nous nous éloignons, plus le temps deviendra aléatoire ; seuls les recalages et les contacts seront possibles lorsque nous toucherons terre.
Première partie : Holà Espana
Les premières journées revêtent un caractère d'initiation à la manipulation du bateau, aux premiers repaires à bord, se familiariser aux manœuvres ainsi qu’à l’inévitable exercice de “Lhomme à la mer”, en quelque sorte prendre ses marques, ce qui concerne tout l’équipage.
- J.1, Escale de mi-journée envisagée pour déjeuner dans la Concha, baie de San-Sebastian. Reprise de la mer jusqu’à Getaria cité portuaire où naquit Juan-Sébastien D'Elcano, second de Magellan mais premier navigateur ayant effectué un tour du monde. Première nuit au mouillage.
- J.2. De Getaria nous longerons toute la côte basque sud avec, si l’état de la mer nous le permet, quelques incursions dans des petits ports typiques de la région pour en apprécier le cadre, puis allons virer le Cap Machichaco pour joindre en soirée l’avant-port de Castro-Urdiales ou bien, toujours selon la météo, celui de Santander pour notre seconde nuit en mouillage forain.
- J.3 /4. première grande navigation côtière dont une première nuit en mer impliquant des quarts de l’équipage afin de se familiariser avec la lecture des différents phares, feux de côte, de cargos, de chalutiers, ..., doubler Cabo de Penas pour rejoindre ce surprenant petit village au cœur des Asturies : Cudillero ; Nous y ferons notre première vraie escale. Le lendemain s'ensuivra un premier bilan de ces 3 premiers jours de mer, une visite du patelin ainsi qu’une petite randonnée environnante pour se dégourdir les pattes.
- J.5 à 9. En route pour la Galice et ses nombreuses rias qui renferment tant de typiques villages côtiers remplis d’histoire, cela promet de superbes mouillages, de belles visites et de somptueuses balades en perspective, et ce jusqu’à doubler le fameux et réputé Cap Finisterre.
- J.10 à 14. Il serait toutefois possible de contourner toute la partie nord-ouest de la péninsule ibérique en une seule navigation, mais comme toute cette zone de l’Espagne demande de la savourer, il est de bon aloi en ce début d’arrière-saison de profiter de ces merveilleux paysages qui s’étendent jusqu’au Portugal. Il est d'ailleurs envisagé une halte sportive dans les environs de La Corogne.
Ayant déjà appris à quelque peu se connaître, nous serons à même de pouvoir faire un nouveau point sur la cohésion de l’équipage, de la gestion, de la nourriture, de l’encadrement, de la logistique et du rythme à bord, des attentes des uns et des autres ou des uns envers les autres, de ce qui plait ou déplait et ce qu’il faudrait éventuellement améliorer.
Bom Dia Portugal
- J.20, A 70 miles de la dernière ria, peut être tenterions nous une première escale en ville, pas n’importe laquelle, la plus portugaise des escales : Porto, où nous devrons certainement procéder à un ravitaillement, toutefois un entretien préalable définira les conditions de visite et la durée de cette escale.
- J.22, A moins d'une nouvelle escale aux abords de ce typique village de Péniche pour en déguster ses fameuses sardines grillées, nous quittons Porto direction Lisboa à 200 miles nautiques, où nous pourrions envisager une remontée du Rio Tage afin de découvrir autrement l’intérieur du pays, notamment le contact avec les riverains ; Excursion d’au moins 48 h selon les points d'arrêts.
- J.24 à 29. Changement de décor en pointant nos étraves vers le menton du Portugal à 120 NM de Lisbonne, soit environ 20 heures de navigation afin de virer le Cap St Vincent, pointe extrême ouest de la côte méridionale du Portugal pour joindre le village de Sagres, et ses falaises. Mouillage dans l’avant-port, randonnées envisagées.
Possible avancée le long de l’Algarve jusqu’au fleuve Guadiana, frontière naturelle entre Portugal et Espagne, avec entre autres un test d’échouement du catamaran dans un de ces avant-port sablonneux, et visite d’un de ces fameux marchés aux poissons du sud Portugal.
Comme les périodes en mer seront désormais plus longues, que nous allons bientôt quitter le continent en entamant des traversées sans la proximité de la côte, le moment sera venu d’un nouveau bilan concernant la vie à bord, les navigations futures, si l’équipage s’est bien amariné, le ressenti de ce premier parcours, ou si des craintes se font sentir.
Deuxième partie : Cap au Large
A partir de là les données sur la gestion des dates entre périodes en mer ou aux escales deviennent totalement aléatoires.
Une mise à jour régulière de notre parcours sur l'application "Polarsteps" permettra aux abonnés comme aux familles de nous suivre.
Dès lors, mis à part l’archipel de Madère et les îles Canaries où de somptueuses balades sont au programme, les pays que nous aborderons ensuite montrerons de tout autres façons de vivre, souvent bien plus précaires que les nôtres, auxquelles nous saurons faire profil bas car ce sera à nous d’apprendre et de respecter leur style de vie.
Déjà pour chaque escale il faudra en premier lieu se plier aux administrations, douanière, police civile ou militaire, immigration, etc., de chaque pays, qui ont l’art de faire durer “le plaisir”, et souvent ce n’est pas qu’une simple formalité, cela peut prendre parfois la journée pour récupérer nos passeports avec le fameux tampon et le droit de circuler.
Etant donné la rareté de ports ou de zones d’escales, nous alternerons entre les îles européennes, Madère, les Canaries, et la côte marocaine.
Le Maroc, où quelques escales culturelles et autres découvertes du pays seront envisagées, ainsi que la possibilité de se réapprovisionner en produits frais, cela bien avant de pointer nos étraves vers le désert et la Mauritanie où il n’y a guère de choix en ports, pour ensuite faire un bond jusqu’au grandiose archipel du Cap Vert où nous devrions certainement y passer pas mal de temps quant aux surprenantes balades et rencontres entre chaque île.
Impossible à l'écriture de ces lignes de définir le temps que nous prendrons pour rejoindre le Sénégal et plus particulièrement la Casamance, escale qui est en quelque sorte le but de cette première virée, difficile d’avancer des dates tout du long de ce parcours initiatique où les mois auront défilé, où tant d’intervenants, accompagnateurs, et bénévoles auront été capables de nous orienter, ou que les plus jeunes de l'équipage nous auraient entraîné... vers d'inédites aventures à Vivre.
Troisième partie : La remontée
Comprenons que l’espace-temps ne sera désormais plus le même pour tout l’équipage de Ad’Océan, quant à l'aspect navigation le seul objectif futur sera d’étudier notre parcours de retour, via peut-être quelques escales qui nous auront enchanté si cela s’avère possible, avec en prime un passage par les accueillantes Açores avant de rejoindre courant mai notre base.